Le développement durable et les start-ups : et si elles  sauvaient la planète ?

Le développement durable et les start-ups : et si elles sauvaient la planète ?

A l’heure où la planète se meurt, des centaines d’entrepreneurs s’attaquent aux problèmes climatiques. Dans cet article, Station L t’emmène dans leur réalité et te présente ce qu’est une Green Startup.

Le plus grand nettoyage historique de l’océan a commencé. Nous le devons à Boyan Slat, fondateur du projet “The Ocean Cleanup”, qui a seulement … 24 ans. La talent n’attend pas le nombre des années, parait-il. Encore une preuve que notre génération se mobilise pour résoudre les grands problèmes de notre ère; encore une preuve que les entrepreneurs sont ceux qui résolvent ces problèmes. Le développement durable n’y fait pas exception. Nombre d’initiatives, locales comme internationales, s’y attaquent. Dans cet article, Station L vous plonge dans l’univers des startups qui changent la donne climatique. 

Le triple bilan des Green Startups 

Les startups vertes ont une particularité : elles se confrontent à des défis supplémentaires en raison de leur triple bilan inhérent : leur responsabilité sociale, leur valeur économique et leur impact sur l’environnement. 

En effet, le triple bilan est l’idée qu’il est possible de diriger une organisation d’une manière qui non seulement rapporte des profits financiers, mais qui améliore aussi la vie des gens et aide la planète. Ses indicateurs de performance sont le bien apporté aux clients, les profits et la préservation de la planète.

Le grand défi de ces startups est de maximiser le rendement financier ET d’agir pour le bien public. Considérez un fabricant de vêtements dont la meilleure façon de maximiser les profits est d’embaucher la main-d’œuvre la moins chère possible et d’éliminer les déchets de fabrication de la façon la plus économique possible. Les bénéfices seraient plus élevés … Mais les conditions de travail resteraient misérables et l’environnement durablement affecté. Dans le passé, de telles pratiques étaient plus socialement acceptables. Aujourd’hui, de nombreux consommateurs sont prêts à payer davantage pour des vêtements et d’autres produits si cela signifie que les travailleurs reçoivent un salaire de subsistance et que l’environnement est respecté dans le processus de production. Par exemple, la marque de vêtements Hopaal réussit ce tour de force. 

Le développement durable n’est pas une tendance

Tous les éléments convergent vers la nécessité de tourner au vert : nos besoins énergétiques augmentent avec la hausse de la population, les énergies fossiles s’épuisent, la pollution s’intensifie et la recherche par les Etats de l’indépendance énergétique accélère le passage aux énergies solaire, éolienne et géothermique. 

Nous vivons le commencement de ce virage écologique. L’urgence d’agir est globalement reconnue mais les Etats sont à la traîne, à l’instar des accords de Paris qui se révèlent être une coquille vide d’actions. Dans ce contexte, des entrepreneurs émergent pour s’attaquer aux problèmes et de nouvelles opportunités économiques apparaissent. 

Réinventer la culture de la fraise, c’est possible

Et moi, dans tout ça ? 

Si tu te sens l’âme d’un.e sauveur de planète, alors sache que tu peux faire carrière dans le développement durable. Une startup comme Agricool qui produit d’excellentes fraises, en ville, toute l’année, sans OGM ou pesticides, avec 90% moins d’eau que l’agriculture classique, incarne comment allier éthique et entrepreneuriat pour bénéficier au bien public. 

Nous sommes à une époque où les problèmes n’ont jamais été aussi complexes, urgents et globaux. Les entrepreneurs s’en emparent pour tenter de les résoudre. Ce que ça veut dire pour toi ? Tout simplement qu’il y a une place pour toi si tu souhaites agir et changer la donne ! 

Pour en savoir plus sur comment tu peux aider des entrepreneurs (pendant tes études ) à sauver la planète, rendez-vous sur Stationl.co !