Faire son stage dans  l’Economie Sociale et Solidaire,  Les retours de deux membres du NOISE

Faire son stage dans l’Economie Sociale et Solidaire, Les retours de deux membres du NOISE

Alice et Lucie, deux membres du mandat 2019 du NOISE, nous racontent leur stage pré-master, effectué dans des associations de l’économie sociale et solidaire.

En quoi votre stage est-il Noisy*?

Alice : Zero Waste Saigon est une organisation qui sensibilise la population aux problèmes liés à l’utilisation de plastique et qui aide à réduire son utilisation. Nos missions étaient B2B et B2C. Dans le domaine B2B, nous travaillions avec des bars et restaurants pour les aider à trouver des alternatives au plastique en leur vendant des pailles faites à partir d’herbe par exemple. 
Nous avions une boutique de produits sans plastique et zéro déchet, qui nous permettait de financer d’autres projets, comme un programme d’éducation à travers lequel nous allions parler du problème du plastique  avec les enfants directement dans les écoles. Nous avons aussi travaillé avec des artistes afin d’atteindre un plus large public. Par exemple, nous avons travaillé avec une Youtubeuse vietnamienne renommée afin de créer une beauty box 100% naturelle et sans plastique. Grâce à un groupe Facebook très actif, nous faisions en sorte de sensibiliser et de montrer les solutions qui existent déjà. 
Au bureau, ma manageuse avait acheté des gourdes en inox et des tupperware pour tout le monde, et nous évitions de venir avec des bouteilles en plastique ou notre déjeuner à emporter enveloppé dans du plastique.
J’ai appris énormément de choses grâce à ce stage, notamment l’ampleur du problème du plastique, et des déchets en général, pour l’environnement.

Lucie : J’étais dans une petite ONG, Archipelagos, en Grèce, à Samos, une île proche de la Turquie. C’est un institut qui fait de la recherche marine, et qui sensibilise les îles de la mer Egée à l’impact de l’activité humaine sur la biodiversité marine. Je m’occupais de la communication de cette ONG, et in fine, de sa manière de convaincre les communautés locales de changer certaines de leurs pratiques et limiter leurs impacts négatifs sur l’environnement. C’est un travail d’analyse de la situation économique, sociale et sociétale de la Grèce et de ses îles.