Le KFT du BDA

Le KFT du BDA

Fortes précipitations au KFT

C’est dans un théâtre non loin du bout du monde, que nous sommes accueillis par les Sons of An’art’chy et la très belle Brigitte Robert. Ambiance chill, public très très chaud et open croc & kro à l’entracte. Pas besoin de vous vendre un évènement du BDA, et encore moins les KFT qui nous présentent à chaque fois de nouveaux talents, et nous réaffirment qu’à l’em, on sait faire autre chose qu’être des early makers (et des early buveurs). Mais ce soir, les talents se dévoileront en musique, et l’enjeu est grand : qui des cinq groupes représentera l’incroyable emlyon business school au MANE ?

 

C’est confortablement assis dans des fauteuils rouges, que le rideau rouge (oui, j’aime bien cette couleur, ce n’est pas nouveau) s’ouvre sur une belle reprise de « Hit the road Jack ». L’organisation est top – même les rangements en musique -, et les jeux de lumière en rythme idéaux pour se mettre dans l’ambiance. On a eu droit à des reprises, à des compositions originales, à des show men et de grands comiques (comprendre « qui ne se prennent pas au sérieux »), à une violoniste joueuse, un guitariste manouche encore plus joueur, et des percussions électroniques bizarroïdes, ainsi que de danser devant la scène et de demander des rappels. Et puis on a eu droit à des petits papiers et des stylos. Vous avez le droit d’être jaloux. Si si, on a eu droit à des stylos, on a eu le droit de les partager avec nos voisins, et on a eu le droit de voter pour notre groupe préféré. Cinq groupes, une place pour le MANE, et une place pour le concours musical de l’INSA. Je ne dirai rien des résultats, si ce n’est bravo aux 4A !

 

Merci les Sons pour l’invitation ! Franchement, c’était mieux qu’un samedi soir devant the Voice, et ça promet pour le MANE ! Et même si cet article ne sortira qu’après, je ne peux qu’espérer que ça ait été le feu. Alors, prévoyez un imper rouge ou jaune (au choix), les ouragans de plaisir s’annoncent violents… Mommy Dumb Dumb, bonne chance à vous, and ‘Let’s get started’ !

 

par Solenne MIOR, journaliste à Verbat’em