Comment remporter les campagnes ? Les conseils des gagnants

SOPHYA (SKI CLUB)

Le bureau

« Un conseil que j’aimerais donner aux listeux est de ne pas faire leur bureau au début. Faire ça, c’est imposer une hiérarchie qui n’a pas lieu d’être. On a failli faire ça avec les Freez’, mais on ne l’a finalement pas fait et ça s’est très bien passé. Ça a permis de nous écouter les uns les autres, de tous nous pousser à l’excellence sans instaurer une pression qui n’a pas lieu d’être. »

THOMAS (BDE)

Engagement

« Pour gagner, il faut être à fond dès le premier jour, mais il faut aussi faire attention à ne pas s’épuiser. Trois mois c’est long, on a moins de sommeil lors des dernières semaines, et mettre trop d’intensité au début peut faire que l’on aura envie de lâcher au moment où il faudra tout donner. Même si je suis mal placé pour dire ça, il faut prendre le temps de se reposer et de penser à soi pour ne pas trop se surmener. »

AURÉLIEN (Petit Paumé)

L’assiduité

« Il faut être assidu dans le travail que les coachettes nous donnent, et même dans les autres travaux. Il faut toujours essayer d’en faire plus que les autres et ne pas se contenter du minimum, chercher à se perfectionner pour se démarquer et plaire aux coachettes. Il faut montrer que l’on est capables de beaucoup de sérieux pendant la campagne, surtout quand on liste Petit Paumé car c’est l’une des associations de l’école où l’on va avoir le plus besoin de travailler. On se penchait sur le moindre détail. Pendant la campagne j’étais persuadé que c’était une connerie. Mais maintenant, avec le recul, je me dis que ça nous a vraiment servi. Certaines choses paraissent vraiment insignifiantes, mais on les faisait avec la crainte de faire des choses qui pourraient nous descendre. On avait un état d’esprit vraiment bon élève. »

THOMAS (BDE)

La comm’

« C’est l’une des choses les plus importantes. Avoir de la visibilité, créer des liens avec une promo que tu connais, c’est ça qui va faire la différence. Faire gagner des choses par exemple : offre des petits goodies aux étudiants, et ils auront l’impression d’avoir gagné un truc incroyable ! La comm’ doit aussi se faire auprès de l’association que tu vises. Dans une maquette qu’on avait donnée aux Kill Beer, on avait caché plein de bonbons à l’intérieur sans qu’ils le sachent. On leur a annoncé ça uniquement lors de l’anniversaire de Bruce Whisklee (avatar des Kill Beer), et c’était vraiment une bonne idée. »

AURÉLIEN (Petit Paumé)

Les différences d’implication

« Dans toutes les listes, il y a des gens plus ou moins motivés. Mais dans notre liste, vraiment, il n’y avait pas d’énormes disparités. Il y en avait qui travaillaient moins que d’autres sans que cela ne crée une quelconque tension, on était une liste qui travaillait vraiment beaucoup. Il y en avait toujours 7 ou 8 qui restaient jusqu’à 4h. Tout le monde le ressent de sa manière. Mais ce qui compte c’est que tout le monde le ressente comme il le souhaite et que cela soit accepté dans la liste. Après c’est dur de dire comment faire ça mais c’est un état d’esprit. Il faut de la bienveillance au sein de la liste, sans toutefois que ce soit laxiste. »

SOPHYA (SKI CLUB)

Le démarchage

« C’est très compliqué. Beaucoup pensent qu’en étant à l’EM ce sera facile, mais ce n’est pas du tout le cas parce qu’il y a une différence entre être en campagne et être en mandat. Il faut savoir bien se vendre, contacter le maximum d’entreprises, passer par les banques, et surtout, surtout, il faut bosser. Avec les Freez’, on a fait des missions à 30, on passait notre vie à contacter des agences d’intérim… Tout ça, ça rapporte du fric, et on a eu l’un des plus gros démarchages de l’histoire du Ski Club. Il faut bosser, de toute façon ce sont de bons moments ensemble, et c’est comme ça qu’on gagne. »

THOMAS (BDE)

Le melon

« La pire erreur à faire, c’est prendre le melon quand on liste, surtout quand on est finaliste. Il y en a beaucoup qui perdent pour ça. Les gens vont voter pour des étudiants qui leur serviront des bières avec le sourire et avec qui ils pourront discuter. »

SOPHYA (SKI CLUB)

La Hotline

« La clé, c’est l’organisation. La hotline était pour moi le meilleur moment des campagnes, mais il y avait aussi beaucoup de travail et il faut être hyper organisés. On s’est répartis comme un bureau actuel dans un vrai mandat : deux filles étaient des « secs gé » et servaient de centre d’appel, il y avait des respos bouffe qui s’occupaient de la nourriture, des respos logistique, des respos créa pour les créations que l’on devait faire… La répartition du travail est essentielle car il y a une très grosse charge de travail. »

LAÏLA (BDA)

Les trois jours de C.R.A.

« Notre liste avait un défaut : on n’était vraiment pas bons en comm’. Mais ce qui a fait la différence, c’est les trois jours de C.R.A. En BDA, on a eu la chance de ne pas avoir de pression au niveau des présélections, mais on en a eu beaucoup pour la C.R.A. On a réussi à très bien gérer ce moment-là, avec une super organisation interne. L’essentiel est d’écouter ce que les étudiants veulent : on a bien vu autour de nous ce qui faisait plaisir aux gens, que ce soit en termes de goodies, de show ou de buffet. Ça a fait qu’on a eu une très bonne cohésion entre nous et avec les autres étudiants, parce que ça nous a permis d’être visibles et de bien nous faire connaître. »